JEANNE ADDED, une soirée de frissons

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Déjà le IMG_4923dernier Mardi Trans’arts de l’été ce 19 août ! Marqué enfin par un retour dans notre Jardin du Verger préféré pour une soirée qui s’annonce sous des cieux ensoleillés (à défaut de chauds…). Ce soir nous avons parié sur le rock : la chanson-rock pour démarrer avec Colin Chloé. Celui qui assure actuellement les premières parties de Detroit (mais que l’on a aussi vu avec Arthur H, Bertrand Belin, Da Silva…), nous vient de Brest même. Une fois n’est pas coutume, ce soir c’est en solo qu’il occupe la scène, armé de sa seule guitare folk. Bien que l’exercice puisse s’avérer périlleux, Colin Chloé le maîtrise avec une simplicité qui nous rend le type instantanément sympathique. N’étant pas sans nous rappeler un certain Miossec ou un autre Bashung, le songwriter déroule des textes dans lesquels transpire son amour de la nature, de la terre et on se dit qu’il est comme un poisson dans l’eau au cœur de cet écrin naturel qu’est le Jardin du Verger.

IMG_4744Malgré la fraîcheur bien installée, le public estimé à un bon 250 personnes semble décidé à rester au terme de ce premier concert. Ça tombe bien car il se susurre dans les rangs que la prestation de Jeanne Added pourrait s’avérer totalement bluffante. Une prestation sous forme d’une première car c’est une formule complètement nouvelle que la chanteuse dévoile ce soir sous forme d’un duo voix/batterie. Un bon test avant de s’essayer à une grande scène quelques jours tard au festival parisien Rock en Seine. Trêve de blabla, voilà Jeanne Added, petit bout de femme passé de brune à blonde oxygénée, qui déboule accompagnée de son acolyte féminine à la batterie. Un seul morceau suffit à ce que la magie opère. Et ça va durer ainsi pendant une petite heure beaucoup trop courte au goût de tous ceux qui sont encore là (et ils sont encore nombreux) suspendus à la voix incroyable et aux mélodies scotchantes de Jeanne Added, capable de faire bouger la scène qu’elle habite de mieux en mieux au fur et à mesure du concert comme de faire se hérisser les poils au détour d’une balade où sa voix s’élève puissante et pure dans la pénombre du jardin délicatement éclairé. Cette chanteuse accomplie, déjà titulaire d’un sérieux bagage musical, parvient à allier avec un talent fou l’énergie d’un concert rock à la maîtrise parfaite de l’harmonie et des mélodies. On en ressort scotchés avec des envies d’encore. Mais les deux artistes ont déjà épuisé leur tout nouveau répertoire et c’est sur d’autres scènes, dont on ne doute pas qu’elles seront nombreuses, qu’il faudra désormais les suivre…

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Extraits vidéos du concert ici :


 

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Mercredi Street Golf : « Si tu tapes dans le bitume c’est pas grave ! »

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Cela fait 4 ans que le street golf s’invite dans les Soirées Transat de Carantec et que nous n’avions encore jamais vraiment creusé le concept. Il fallait donc y remédier ! Armée de mon iphone et de mon appli Instagram préférée, me voilà donc parti pour un photo reportage dans les rues de Carantec.

Tout d’abord situons bien ce qu’est le street golf. La phrase « si tu tapes dans le bitume, ben c’est pas plus mal, c’est ça le street golf » pêchée au cours de mon parcours pourrait vous éclairer déjà un minimum… ou pas… Alors voici : le street golf ou golf urbain est un jeu dérivé du golf qui se joue dans la rue comme son nom l’indique. Les trous ne sont pas les traditionnels bunkers, mais des obstacles naturels choisis au hasard de ce que peut réserver ce milieu urbain (une poubelle, un panneau, un caniveau…). Les balles sont des balles semi-rigides sensées faire beaucoup moins de dégâts en cas de mauvaise cible qu’une balle de golf classique.

Je ne rentre pas dans le détail des règles du jeu qui sont légions. Ah si, ce qui fait la particularité du street golf c’est aussi son esprit où le respect, la courtoisie, l’honnêteté et la convivialité priment. Et ça, ça me plaît déjà beaucoup !

Le street golf tel qu’il se pratique à Carantec pendant les mercredis « quittons nos transats » se joue en scramble, soit en équipe. Pour faire simple : chaque joueur d’une même équipe joue sa propre balle, en respectant l’ordre de jeu prévu sur la carte des scores (joueur 1, joueur 2, joueur 3…). Une fois que les joueurs ont tous joué leur coup, ils choisissent la meilleure balle de leur équipe et rejouent le coup suivant à partir de cette balle. Le but ultime d’une partie est d’atteindre la cible avec le moins de coups possible.

Sur cette règle simple, emmené par Vincent de l’association Street golf à l’ouest, le parcours démarre dans le Jardin du Verger. La cible est une petite porte cachée au fond du jardin. Le but est donc pour les deux équipes qui s’affrontent ici de réussir un « par » (atteindre la cible selon le nombre de coups prévus), voire mieux un « birdie » (en un coup de moins) mais surtout pas un « bogey (un coup de plus).

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Cible n°2 constituée par une poubelle sur la Place de la République. L’objectif : toucher la poubelle, voire encore mieux mettre la balle DANS la poubelle (ce que personne ne réussira)

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Cible n°3 : un banc devant la mairie. Mais attention, ça se complique, il faut faire le tour du banc avec la balle ! Le guide arbitre rappelle qu’en plus il est nécessaire de composer avec les obstacles naturels et qu’on ne peut pas faire fi du parterre de fleurs même si ça paraîtrait tellement plus simple…

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Cible n°4 : le panneau d’interdiction de stationnement, après avoir bien sûr emprunté un itinéraire bis pour l’atteindre en plusieurs coups, sinon ce serait trop facile…

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Voilà une bonne heure et demi plus tard, nous sommes au bout du parcours pour nos 4 équipes d’apprentis street golfeurs ravis de l’expérience !

Merci à l’équipe de Street Golf à L’Ouest et n’hésitez pas à consulter leur site pour en savoir plus sur cette sympathique pratique : streetgolfalouest.com

TANGO SUMO – La danse à l’état brut

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Cinéma, théâtre, musique… Depuis 4 ans, les Mardis trans’arts explorent les arts vivants. Mais il manquait encore à leur actif une incursion du côté de la danse. Quand on sait qu’en plus évolue tout près de Carantec la réputée Compagnie morlaisienne Tango Sumo, il était temps de remédier à ce manquement ! Ce fut chose faite mardi 12 août. Fraîchement débarqués en début d’après-midi sous un ciel capricieux, après quelque tergiversations pointues sur l’évolution météorologique, c’est finalement dans le forum de Carantec que les détendus danseurs de la compagnie jugèrent plus sage d’installer leur « ring ». À 20h30, le ciel est de nouveau bleu, mais qu’à cela ne tienne, les quelques 250 personnes qui ont investi le forum se tiennent chaud ! La performance est de taille ce soir pour les jeunes danseurs qui vont enchaîner deux spectacles, presqu’un challenge tant la danse de Tango Sumo est réputée pour être extrêmement physique. Ces « Round 1 et 2 » créés pour des artistes complets ont été imaginés il y a plusieurs années déjà par le chorégraphe et fondateur de Tango Sumo, Olivier Germser.

Le décor est posé. Une imposante table en fer forgée placée au centre d’un ring alternant bancs où est assis le public et cordages. C’est autour d’elle que tout va se jouer au sein d’une danse incroyablement physique. Dans le ring, trois hommes et un accordéoniste, arbitre à ses heures. Les regards sont happés vers ce huis clos où l’affrontement est inévitable. Les danseurs se cherchent, se poussent, se repoussent, et puis s’acceptent. La danse agile, puissante, acrobatique, alterne entre apaisement et conflit, entre violence, tendresse, où l’ironie et l’humour ne sont jamais bien loin.

¾ d’heure plus tard, c’est la fin du premier round. Le forum surchauffe. On reprend notre souffle avec le trio pendant quelques minutes. Le combat reprend. À quatre pour ce second « Round ». À la grande table centrale ont succédé 4 guéridons de bar où les danseurs s’accoudent et soliloquent des brèves de comptoir. Les voilà qui se prennent à partie, s’agrippent, s’envoient valser, toujours au rythme de l’accordéon. Les corps rebondissent sur les cordes du ring. Le ton monte, le mobilier vole, les corps virevoltent. La danse ressemble à un jeu où chacun cherche son camp. Le final au bout de 35 minutes est une spirale infernale, une danse des corps ivres d’avoir tout donné. Le public lui n’en n’a pas fini avec les danseurs et c’est une méritée ovation qui leur est faite au terme de cette double performance.

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Prochain spectacle de Tango Sumo : « Around », le 20 septembre à Saint Thégonnec dans le cadre des Rues en scène.
En savoir plus sur Tango Sumo.

Vidéos de la soirée du 12 août à Carantec :

 

Ils ont tous fait des milliers de pâtés !

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Samedi 2 août,  ils étaient plus de 250 à avoir retroussé leurs manches pour prendre pelles et râteaux et participer à la performance collective orchestrée par le sculpteur morlaisien Guillaume Castel .

L’objectif annoncé de cet événement land’art : recouvrir le temps d’une marée toute une plage de l’île Callot de milliers de pâtés de sable !!! Au total plus de 30 000 pâtés ont été réalisés avec précision et enthousiasme en quelques heures, chapeau à tous !

Une performance suivie toute la journée par l’œil du photographe Hervé Ronné (voir toutes les photos en cliquant ici) et par la caméra des graines de réalisateurs du Local Jeunes (vidéo ci-dessous)

Lire l’interview de Guillaume Castel ici.

 

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Pâtés de sable from guillaumecastel on Vimeo.


 

Des contes à la pelle sur un transat

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Après les pots d’accueil gourmands de l’office de tourisme, chaque lundi à 19h, la voie est toute tracée jusqu’au Jardin du Verger ! C’est en effet là que se content et se racontent des tas d’histoires. Des histoires d’ici… et d’ailleurs… des histoires qui font rire, ou frissonner, ou s’émouvoir… Des histoires pour les petits, mais aussi pour les plus grands à en croire le public multi-générationnel bien installé dans ses transats. C’est un vrai moment familial, convivial, intimiste à souhait qu’on apprécie ainsi tout ouïe sur un transat.
Un grand merci à nos conteurs présents cette année dans le Jardin du Verger (eh oui la météo nous a laissés tranquilles et tous les contes ont pu avoir lieu à l’extérieur !) : Alice Duffaud et ses délicieux contes pur beurre, Fiona Mc Léod et ses invitations au voyage racontées avec un savoureux accent, Guylaine Kasza et son énergie débordante et joyeuse, Monique Répécaud et ses petites histoires sages et enfin notre ami morlaisien Alain Diverrès et ses contes traditionnels de notre chère Bretagne.

Carantec, terre de mariages !

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Ce n’est pas tous les jours que l’on peut se targuer d’accueillir des musiciens de niveau international tels qu’Ablaye Cissoko et Volker Goetze à Carantec. Autant dire que dans ces cas là, on croise fort les doigts pour que la météo soit de la partie… Peine perdue, les cieux étaient contre nous mardi 5 août. C’est à contrecœur qu’il fallait oublier le délicieux Jardin du Verger pour se réfugier dans le forum à l’acoustique pas des plus évidentes… La motivation est pourtant au beau fixe à l’arrivée des musiciens sur scène où quelques 200 personnes les attendent pour cette soirée imaginée autour du jazz et de la musique mandingue.

Les premiers sont les locaux de l’étape, les Bretons de Bakocombé. Heureux comme tout d’arriver en terre carantécoise, ils débarquent avec toute leur batterie d’instruments aux noms plus exotiques les uns que les autres (kora, balafon, n’goni). Malgré une moyenne d’âge qu’on situerait en dessous de 30 ans, ces quatre garçons ont choisi d’aller puiser dans la tradition d’Afrique de l’Ouest pour composer leur propre musique. La kora et le balafon s’accordent ainsi avec la basse et la contrebasse, créant un dialogue qui oscille entre plages contemplatives et rythmes frénétiques. L’appel à la danse n’est jamais bien loin et encouragé par le public qui le rappelle chaudement, le groupe invite les jambes à se délier, les hanches à se balancer pour un final en forme de joyeuse transe.

C’est dans une toute autre ambiance que nous plongeons quand, en habits traditionnels africains et costume à carreaux bleu et blanc Ablaye Cissoko et Volker Goetze, s’installent. Dès les premières notes, un silence quasi religieux s’instaure dans les premiers rangs. Un dialogue d’une pureté aérienne se construit sous nos yeux. La trompette du New Yorkais d’origine allemande épouse avec délicatesse la kora du Sénégalais et nous emmène dans des contrées inexplorées, entre jazz et musique traditionnelle mandingue. Selon la tradition orale perpétuée par les griots en Afrique, Ablaye Cissoko ponctue chaque intermède d’une histoire venue de là bas. Au-delà de parvenir à créer cet accord si parfait et si subtil entre leurs instruments, ces deux musiciens dévoilent aussi une vraie complicité sur scène. Respect, écoute, mais aussi petites taquineries en font un duo improbable aussi brillant qu’attachant qu’on quitte des étoiles pleins les yeux lorsque la dernière page de ce voyage en musique se tourne.

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Tubes et tubas à Callot !

Quand la fanfare Pattes à caisse investit l’île Callot un mardi soir de juillet,
ça donne ça !

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Une traversée en bateau depuis la cale de la Grève Blanche, suivie de deux heures les pieds dans le sable chaud, voire dans l’eau, à se trémousser au son des plus grands tubes de la fanfare carantécoise en sirotant un petit verre ! Bonne humeur et convivialité garanties !

Les vidéos de la soirée :

Aurore réveille les Mardis Trans’arts !

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Il est 23h15 et ils sont encore plus de 200 dans le Jardin du Verger mardi 22 juillet. Et pour cause ! Après avoir débuté la soirée au rythme des guitares manouches de No Mads, sur scène c’est désormais Aurore Voilqué qui les enchante depuis pas loin de 2 heures ! Tous ceux qui sont face à elle ce soir dans le Jardin ne le savent peut être pas, mais la musicienne joue régulièrement avec pas moins que Thomas Dutronc.

Haut perchés sur ses talons, cette violoniste de haut vol est aussi une jeune femme charmante qui pratique non sans humour, avec un talent et un plaisir visibles, l’échange complice avec son public. Après avoir enchaîné avec son contrebassiste et son guitariste les compositions personnelles, les grands standards du jazz, mais aussi de la chanson avec des reprises de Gainsbourg ou Nougaro, le trio s’essouffle à peine.

Pour un rappel chaudement réclamé, ils invitent les No Mads, le duo qui a ouvert la soirée, à les rejoindre pour un bœuf improvisé. Ce sera sur « Les yeux noirs », autre grand standard du jazz s’il en est. Sous une douceur encore clémente pour l’heure tardive, cette soirée enchanteresse s’achève laissant le public s’en repartir dans l’allée du jardin comblé et repus de tant de talent.

En savoir plus sur No Mads et Aurore Voilqué

Le concert en vidéo :

La danse de Tango Sumo à Carantec

Danses martiales, scénographies surprenantes, chorégraphies dont les influences du théatre, du cirque et de la musique sont omniprésentes,
la danse de Tango Sumo fait appel à des artistes complets.

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Découvrez cette troupe morlaisienne réputée dans leur « 1er et 2ème Round ». Dans ce spectacle, la danse s’entremêle, tendre ou féroce. On s’accroche, on s’empoigne, on se lie au cœur d’une spirale infernale, d’une danse de combat, d’une danse de l’entraide qui n’est pas sans laisser de marques…

Aperçu de ce qui vous attend ce soir, à partir de 20h30 sur la place Vincent Guivarc’h à Carantec (devant l’office de tourisme) :

Ablaye Cissoko et Volker Goetze à l’affiche des Trans’Arts

Le Jardin du Verger s’apprête à accueillir mardi prochain la kora d’Ablaye Cissoko et la trompette de Volker Goetze, dans un spectacle aérien qui nous fera voyager des gratte-ciels new yorkais aux terres arides africaines.
Après des passages remarqués à Jazz à Viennes, à la New York Jazz Gallery ou à l’espace du Roudour, ce duo sensible entre jazz et musique mandingue nous fera l’honneur d’une étape carantécoise.

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Interview d’Ablaye Cissoko quelques jours avant sa venue :

Quelle est l’histoire de votre rencontre ?
Notre rencontre s’est fait il y a plus de 15 ans en 2001 à St Louis du Sénégal, au Festival de Jazz de St Louis. Il y avait lors de cette édition l’orchestre EuroAfrique, sous la direction de François Jeanneau : ce projet consistait à réunir des jeunes jazzmen européens et africains. Volker et moi en faisions partie. Nous avons gardé contacts par la suite jusqu’en 2007 où nous avons décidé de faire un album ensemble : « Sira »

Où vivez-vous respectivement à l’année ?
Je vis toujours à Saint Louis du Sénégal, et Volker , bien qu’allemand, réside à New York.

Mêler jazz et musique mandingue, trompette et kora, c’est quelque chose d’assez inhabituel ? ce mariage s’est-il fait en toute logique et en toute facilité ?
Il y a des mariages qui sont difficiles, d’autres qui sont faciles, certains prennent du temps à se réaliser … Mais c’est juste une question d’amour entre les instruments. Le jazz est présent en Afrique et on est habitué au son de la trompette … cela peut être inhabituel sur le papier mais dès qu’on l’entend on sait que cela va marcher. Tout dépend aussi des musiciens ! Volker étant un grand soliste qui sait jouer en finesse, cela ne pouvait que fonctionner.

Quel est l’étendue de votre répertoire ?

Notre répertoire n’a pas de limites , nous partons d’une base de musique mandingue sur laquelle nous créons au gré de nos sensations. Tous nos morceaux sont des compositions

Faites-vous la part belle à l’improvisation au gré de vos concerts ?
Ma musique est vivante elle n’est pas écrite. Chaque moment est unique et peut donner une version différente de nos morceaux. Les instruments et les notes ont leur propre vie, et peuvent nous échapper parfois …

Vous allez vous produire dans un cadre très intimiste, dans un jardin, en plein air, sur un plancher en bois mardi prochain à Carantec : c’est une configuration dont vous avez l’habitude ou connaissez-vous davantage les grandes scènes et grandes salles ?
Le rôle d’un Griot est de jouer et chanter. Et un Griot est heureux d’avoir cette opportunité. Avoir une personne ou 1000 personnes devant lui, cela ne fait aucune différence. Il est flatteur de se produire sur des grandes scènes et dans des grandes salles, mais nous nous adaptons à tous les lieux qui nous accueillent et nous donnons la même intensité et émotion dans notre musique. Un lieu intimiste, au contraire d’une grande salle, permet une plus belle rencontre avec le public et cela est très important pour nous.