21/08 – Cinéma plein air, une toile sous les étoiles !

En ce dernier Mardi Trans’Art de la saison, un écran géant gonflable s’invite dans le Jardin du Verger… mais rassurez-vous, il reste encore de la place pour les fameux transats !

Et oui, la séance ciné plein air est devenue au fil des éditions une véritable tradition pour les festivaliers des Soirées Transat. Un rendez-vous attendu, avec l’idée de découvrir ou redécouvrir tous ensemble, petits et grands, un de ces longs-métrages qui sent bon les vacances en famille. Le tout dans l’atmosphère cosy d’un jardin étoilé, pour changer du canapé ou des salles obscures. La projection se savoure confortablement installé sur un transat (bien sûr !), sur les gradins ou à même la pelouse pour une séance des plus bucoliques. Les habitués n’auront pas manqué d’apporter leur propre siège pour optimiser le confort !

21h30, la nuit tombe doucement en Baie de Morlaix. Et c’est après la diffusion des trois nouveaux spots de Carantec tournés ce printemps et signés Sensation Bretagne, que la séance débute…

Après Little Miss Sunshine ou encore Nos jours heureux les années précédentes, c’est au tour de la comédie dramatique Moonrise Kingdom réalisée par Wes Anderson de faire vibrer les 250 spectateurs présents ce soir. Le septième long-métrage d’Anderson, et le deuxième dont le scénario soit coécrit par Roman Coppola, raconte la fugue amoureuse de Suzy (Kara Hayward) et Sam (Jared Gilman), 12 ans, sur une île au large de la Nouvelle-Angleterre pendant l’été 65.

Le film, qui a fait l’ouverture de la 65e édition du Festival de Cannes en 2012, est servi par le jeu formidable de deux jeunes acteurs acclamés par les critiques, et entourés de grandes stars hollywoodiennes (Bruce Willis, Edward Norton, Bill Murray, Frances McDormand). Haletant, nostalgique ou encore tragi-comique… les adjectifs ne manquent pas pour qualifier ce long-métrage familial qui a su séduire le public du Verger en cette belle soirée d’août.
Générique de fin… A bientôt pour une nouvelle toile !

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14 août – Pleins feux sur la scène locale !

Pour leur 9ème édition, Les Mardis Trans’Art se devaient de mettre en lumière la scène musicale carantécoise ! Et c’est donc avec grand plaisir que nous accueillons ce soir dans notre beau verger le blues bien inspiré de Clément Aubry et le rock alternatif puissant d’Atome.

Début des festivités dès 19h30, une heure plus tôt qu’à notre habitude mais rassurez-vous, il y a une bonne raison à cela ! Invitation est faite de poursuivre à l’issue des concerts par une déambulation musicale en fanfare et aux lampions jusqu’au Port avant d’y admirer le tant attendu feu d’artifice du 14 août vers 23h.

Mais nous n’en sommes qu’au début de la soirée ! En cette veille de jour férié, le ciel se joue de nous. Non, définitivement, le petit crachin breton n’aura pas notre peau : capuches et cirés sont de sortie, et c’est confortablement installés dans nos transats que nous allons savourer cette belle onde musicale et locale, tout en laissant de côté les petites ondées sommes toutes passagères.

Clément Aubry, alias Blue Lime Clem, lance la soirée : une formule one man band blues qui scotche, tellement l’homme est à l’aise seul sur scène. Il faut dire que Clément est ici « comme à la maison », lui qui réside à seulement deux pas du Verger ! Il paraîtrait même que le bluesman ait ses habitudes aux Open Session de l’Ho’Penn Bar juste en face, avec des bœufs mémorables à découvrir chaque samedi ! Pour aujourd’hui, il nous a concocté une belle liste de standards de grands noms du blues : Skip James, Robert Johnson, Big Bill Broonzy ou encore JB Lenoir. Avec ses arrangements inspirés, sa voix claire et son jeu de guitare libre, il emballe le public qui se fait de plus en plus nombreux autour de la scène. Cerise sur le gâteau, ce musicien passionné nous propose aussi ses compositions personnelles et prenantes, couleur bleu citron. Déjà la fin du set… pour ceux qui seraient déjà en manque ou qui souhaitent découvrir Blue Lime Clem, il est aussi possible d’écouter son premier album solo enregistré à Morlaix, en ligne sur https://bluelimeclem.bandcamp.com/releases

Petite pause : qui a faim ? Ce soir, l’association Cap Carantec vous propose ses délicieux chili con carne ou ses formules sandwich. Parfait pour patienter le temps du changement de plateau !

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Retour sur scène avec une formation germée en Baie de Morlaix. Yann Prigent, Maxime Bodilis et Théo Rousic Plantec forment Atome, un jeune trio très prometteur déjà bien connu des scènes locales. Amis depuis la 6e au collège des Deux Baies de Carantec, le groupe s’est formé au sein de l’espace Trock’son à la MJC de Morlaix. Leurs compositions mélodieuses et planantes, servies par la voix profonde de Yann, nous font voyager dans leur univers très mature malgré leur jeune âge. Les reprises bien inspirées des Pixies ou encore d’Alain Bashung pour leur unique chanson en français, marquent aussi les esprits.

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Un large répertoire dans lequel plongent avec ravissement les quelques 300 spectateurs, qui auront bravé gouttes de pluie et petit vent frais depuis le début de la soirée. Mais à quelques minutes de la fin du show, voici le soleil qui fait sa première apparition de la journée ! Une bien belle façon de clore ce concert pour le trio dont l’aventure ne fait que commencer, avec notamment l’enregistrement d’un premier EP prévu à la rentrée.

Le temps de se désaltérer avec ce soleil retrouvé, et les notes de la fanfare Del Sol se font entendre… les enfants se ruent sur le stand de lampions afin de les allumer tout juste à temps. Le Jardin du Verger est plein à craquer quand la fanfare brestoise ré-entonne ses airs de bossa nova. Top départ pour la déambulation musicale, direction le Port ! Quant au feu d’artifice immortalisé ci-dessous, il laissera aux petits comme aux grands des étoiles pleins les yeux. Pleins feux !

Voyage musical avec les Bubbey Mayse !

Premier mardi sous la pluie, premier repli… En ce 7 août, la scène du Forum est pour la première fois requise, signe d’une saison marquée par un soleil omniprésent.  Et ce n’est pas pour déplaire à nos quatre musiciennes de talent, arrivées fraîchement dans la journée, dont les instruments auraient difficilement supporté le petit vent côtier.
Et oui, c’est une scène 100% féminine que nous vous proposons aujourd’hui avec Les Bubbey Mayse, quatuor de chanteuses instrumentistes inspirées par la musique klezmer et la chanson yiddish. La formation nous vient de Rennes ou encore de Lille, mais aussi de Morlaix avec la pétillante Juliette Divry qui a ses habitudes à Carantec, et qui nous fait l’honneur de son projet solo en 1ère partie avec Suuij.


20h30, la météo capricieuse du jour laisse place à un beau ciel bleu, mais qu’à cela ne tienne, les quelques 300 personnes qui ont investi le forum vont se tenir chaud !

Seule sur la scène, sous les encouragements de ses complices, la violoncelliste se lance et entame les premières notes d’un set doux et intense, comme une parenthèse dans l’effervescence de l’été. Entourée de ses deux violoncelles (et non de guitares comme elle en rêvait petite), Juliette Divry nous subjugue et nous transporte en explorant toutes les possibilités offertes par son instrument et son chant si particulier, expiré comme dans un souffle. Elle nous surprend aussi, comme lorsqu’elle fait crépir son archet sur la caisse de résonance. Chaque son, chaque mélodie est ensuite bouclée et utilisée avec parcimonie et élégance pour enrichir les orchestrations de ses compos. Nous voilà déjà à la fin et, sorti de sa rêverie vers laquelle elle l’a transporté, le public réclame à nouveau quelques minutes d’apesanteur… Suuij nous aura offert l’un de ses tous premiers concerts, et nous lui souhaitons encore de beaux moments de partage à venir.

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Une courte pause, puis les quatre musiciennes investissent la scène, toutes de noir vêtues. Noir, une couleur loin de définir la musique klezmer que Les Bubbey Mayse s’apprêtent à nous faire découvrir, tant elle propose des teintes et des influences multiples. Des mélodies lumineuses et joyeuses, mais aussi chargées d’émotions, portées par la puissance et l’élégante folie de ses quatre jeunes artistes dont l’osmose explose sur scène. La clarinette d’Elsa Signorile, le violon de Margaux Liénard, l’accordéon de Morgane Labbe et le violoncelle de Juliette Divry se mêlent aux voix en solo, duo ou à l’unisson pour nous transporter dans un « yiddishland » réinventé, où une diseuse de bonne aventure pourrait nous raconter ses « bubbey mayse » (« histoires de grand-mère » en yiddish). Fortes de leurs influences variées (musique traditionnelle bretonne, irlandaise, tibétaine, anatolienne, jazz, pop, classique, et bien-sûr klezmer et yiddish), les musiciennes offrent une nouvelle interprétation de ce répertoire venu d’Europe Central et d’Europe de l’Est.

D’une mélodie pure vers une écriture orchestrée, d’une chanson intimiste à un chœur communicatif, d’un quartet vocal a capella à une explosion instrumentale, les quatre femmes nous font voyager à travers l’Europe, mais aussi à travers un éventail d’émotions… le public carantécois vibre, bouge, chante (si, si, vidéo à l’appui !), animé par la chaleur communicative et la belle générosité de cette formation décidément à tomber.
Un régal pour les oreilles et un beau voyage pour les cœurs… merci, merci, merci !

Découvrez « vendredi soir après le désert », le 1er album des Bubbey Mayse, sorti en février en 2017.

La fanfare Baraka a groové sur le sable carantécois

Ce Mardi Trans’Art ne ressemblait à aucun autre ! Et oui, cette semaine, nous avons fait exception et avons quitté notre beau jardin du Verger pour une nouvelle scène iodée à souhait : c’est en effet sur le sable chaud de la plage de la Grève Blanche que la célèbre fanfare Baraka nous a appelé à groover les pieds dans l’eau. Et ce ne sont pas les nombreux baigneurs de cette fin de journée qui s’en plaindront !

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Avec leur funk cuivré savamment agrémenté de riffs d’oud qui sentent bon le loukoum parfumé, les sept musiciens aux pieds ailés nous ont transporté. Des plages de Carantec à Istanbul en passant par la Nouvelle-Orléans, la belle centaine de voyageurs s’est laissé guider par leurs créations aux multiples inspirations. Déclenchant au passage quelques beaux déhanchés incontrôlés et des sourires qui font rêver…

Le soleil se couchant, l’heure du bilan : encore une belle soirée, le tout agrémenté d’un pot festif offert par la municipalité. Elles sont quand même chouettes ces vacances à Carantec !

BLOW – Toujours plus haut vers les étoiles…

Mardi Trans’Arts 24/07 – Sans nul doute une soirée qui marquera pour longtemps les Mardis Trans’Art. Et foi de carantécois, si tu n’y étais pas, et bien… voilà ce que tu as loupé !

Le soleil ne nous quitte plus et surplombe le Jardin du Verger en ce début de chaude soirée de juillet. Les fameux transats se remplissent très vite autour de la scène, qui n’a, de mémoire de festivalier, jamais été si chargée ! Il faut dire que nous recevons du beau monde ce soir…

IMG_2226Pour cette 2nde date de l’été, nous vous avons concocté un savant mélange des genres, avec pour démarrer Hoa Queen et sa musique aux multiples influences blues, rock et jazz. Avec un bel album enregistré à Lanmeur et déjà plusieurs concerts remarqués, le projet lancé par le guitariste breton Eric Cervera a de quoi convaincre. Pour ceux qui peuvent se poser la question, Hoa Queen est une fleur qui vient d’ailleurs… une fleur vietnamienne qui n’éclot qu’une seule fois, le temps d’une nuit, avant de mourir au petit matin.

IMG_2234Mais voici les cinq musiciens téléportés à quelques milliers de kilomètres du Vietnam, sur la scène du Jardin du Verger. Ce soir, on y découvre des titres vénéneux et sombres, transportés par la voix flottante de Marion Guillier : c’est beau, c’est doux, c’est mystérieux… le public du Verger se laisse emporter par les mélodies toutes en finesse et en puissance du quintet. Celle de « Marjorie » nous reste en tête, celles de « June » ou encore d’« Aileen » prennent aux tripes. Car, au-delà de la musique, chaque titre raconte des histoires de femmes aux destins sombres et violents, dont les mots sont portés par des mélodies qui ne sont pas sans évoquer un certain univers cinématographique.  Hoa Queen nous offre ce soir quarante minutes d’apesanteur et d’émotions. Et c’est avec délice que nous lâchons prise et que nous y plongeons.

Petite pause, nécessaire pour retrouver ses esprits et se rafraîchir à la buvette. Il faut dire que les températures restent étonnamment élevées malgré la nuit tombée. Les conditions sont idéales pour se lover dans l’univers planant, aérien et épuré du quatuor parisien très attendu BLOW. Les rangs se resserrent dans le public, où l’on compte bien 300 à 350 personnes.

IMG_2354Les quatre amis de longue date, qui auront profité d’un bon bain de mer avant leur concert, nous arrive plus qu’en forme pour ce set qui s’annonce simplement grandiose. Seulement quelques minutes suffisent pour que la magie opère : les mélopées planantes et sensuelles qui s’échappent des amplis détendent les corps qui commencent timidement à bouger en rythme. Les enfants, eux, n’en demandent pas plus pour faire jaillir leur énergie débordante à quelques pas des musiciens. C’est parti pour une bonne heure de mélodies pop électro entraînantes, portées par la voix protéiforme de Quentin et les chœurs, indissociables de la musique de Blow. Quentin (chant et pads), Thomas (moog et basse), Jean-Etienne (guitare) et Pierre-Elie (batterie) ont trouvé l’alchimie parfaite qui combine étroitement nappes synthétiques et riffs pop.  Avec eux, on s’envole, on voyage, on plane, on rêve et on danse au son des instrus qui ont le pouvoir de nous transporter ailleurs… « ce soir, nous sommes tous des sirènes sur un même radeau » dixit Quentin.

IMG_2284Arrivent leurs titres phares comme Kill me on the moon et Fall in the deep qui nous accrochent et font vibrer le moindre mètre carré du Jardin du Verger désormais installé dans la pénombre. Arrive le moment du rappel… personne n’y croit, c’est déjà presque fini ! Dans une dernière tentative pour immortaliser l’instant, le public du Verger se lève et s’accapare l’espace pour une ultime danse toute en osmose. Une bonne dose d’applaudissements, une session photos avec les enfants, et cette fois c’est bien fini.

IMG_2309Oui, BLOW est passé à Carantec, et oui, BLOW c’était vraiment bien. Si les quelques 350 chanceux qui ont pu les découvrir en Live ce soir-là avaient l’air heureux, les autres pourront largement se rattraper en écoutant leur premier album Vertigo, sorti le 8 juin dernier.  Il nous reste à suivre de près ces quatre artistes qui n’ont pas fini de buzzer et que nous aurons eu plaisir à accueillir dans notre beau verger.  Du talent, de l’énergie et de la générosité, un cocktail gagnant pour aller toujours plus haut vers les étoiles !

Extrait vidéo du concert ici :
Blow – Kill me on the moon

Blow – Fin de concert

 

 

L’AMOUR… avec un grand A !

Ce 17 juillet, le premier mardi Trans’Art de la saison était placé sous le signe de l’amour ! Amour pur, tendre, puissant, comique ou tragique… le public du Jardin du Verger, venu nombreux avec quelques 200 têtes comptabilisées autour de la scène, est passé hier soir par tous les états d’âme.

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20h30 : La Cie Xav to Yilo lance la soirée sous un soleil qui joue à cache-cache depuis le début de la journée. Un danseur, puis deux, entrent en scène. Un couple se forme sous nos yeux. Ils se découvrent, s’apprivoisent et offrent des images dansées au sol et sur un cadre aérien. Un musicien, témoin de cette rencontre, s’inspire de leur chorégraphie mêlant force et légèreté et créée la bande-son de leur histoire, entre Tango et Blues. Les spectateurs, scotchés par les mouvements tout en harmonie du couple, vibrent ainsi au rythme de la guitare électrique, de l’accordéon et de la voix d’Etienne Grass. Dernières notes, nos amoureux se quittent… « Silento »

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21h : « Ce soir, on joue en famille ! » lance Gwenn Jouin en s’installant au piano. Il faut dire que la chanteuse et pianiste du duo déjanté Maïon et Wenn forme avec Xav to Yilo une jolie petite troupe bien ancrée en Baie de Morlaix ! Pour ce spectacle haut en couleurs et en émotions, elle est d’ailleurs accompagnée de la danseuse et violoncelliste Eve Caillet, qui en aura impressionné plus d’un par sa grâce quelques minutes plus tôt. Franche et sans bla-bla, Gwenn nous invite à redécouvrir le répertoire de la chanteuse en noir : « Je Ne Sais Pas Dire Je T’aime », « Septembre », « Göttingen », « Nantes », « Lithanies pour un retour », des chansons soigneusement sélectionnées dans l’œuvre de jeunesse de Barbara. Pourquoi celles-ci ? parce qu’elles font écho à des épisodes croustillants de sa propre vie amoureuse, qu’elle nous dévoile avec humour et dérision au fil de la soirée. Et surtout, ne comptez pas sur elle pour chanter l’Aigle Noir, « je n’aime pas les hits ! » prévient-elle.

Malgré la fraîcheur installée et la nuit désormais bien tombée sur le Verger, le public carantécois répond toujours présent pour un ultime rappel. Décontractée et certainement pas larmoyante, la chanteuse aura tenu sa promesse : nous n’auront pas sorti les mouchoirs ce soir ! Merci Gwenn.

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2018 : C’est parti pour la 9ème édition !

Prenez date du jeudi 12 juillet au jeudi 23 août pour la 9ème édition des Soirées Transat, le festival estival de Carantec. Vous êtes de plus en plus nombreux, plus de 5 000 en 2017, et de plus en plus fidèles à assister aux Contes sur un transat, aux soirées concerts ou danse du mardi, au cinéma plein air qui clôt la programmation, sans oublier les tournois sportifs et les spectacles jeune public Place aux Mômes ! Découvrez sans plus attendre ci-dessous le programme de votre été carantécois !

Soirées Transat 2018… demandez le programme !

Festival soirées transat

Les Soirées Transat reviennent cette année pour une 9ème édition! Au programme des contes, des spectacles, du sport et le festival Place aux Mômes dédié aux enfants !

Vous trouverez ici le programme complet des soirées ainsi que tous les évènements sur Carantec cet été.

Voici la programmation complète :

Le lundi : « Un conte sur un transat »

Le mardi : « Les mardis trans’Arts »

Le mercredi : « Quittons nos transats »

Le jeudi : « Transat en famille »

 

Du jeudi 12 juillet au jeudi 23 août, Carantec vivra au rythme des Soirées Transat !

5 000 mercis, rendez-vous l’année prochaine !

Vous avez été près de 5 000 à participer à 5 semaines d’un tourbillon d’animations lors des Soirées Transat cet été.

Contes le lundi, concerts le mardi, sport le mercredi et Place aux Mômes le jeudi, pas une seconde pour s’ennuyer à Carantec !

Alors que l’édition 2015 s’est refermée à la fin du mois d’août, nous vous proposons un retour en vidéos sur quelques beaux moments passés ensemble.

Merci à vous, merci aux artistes et compagnies, merci aux partenaires et rendez-vous en 2016 !

Pierre-Yves Plat + les Amuse-Gueules : totalement azimutés !

La météo n’aura décidément pas joué en notre faveur pour les Mardis Trans’arts de l’été. La 3ème et dernière soirée concerts de la saison s’est donc déroulée dans le forum, mais la grisaille et l’humidité ambiante n’ont pas refroidi un public plus nombreux que jamais, avec près de 400 personnes au rendez-vous. Car Pierre-Yves Plat était attendu de pied ferme à Carantec, où il s’est déjà produit il y a quelques années. La soirée entière lui était cette fois consacrée, en solo d’abord puis accompagné du groupe Les Amuses-Gueules.

Notre pianiste virtuose se définit comme « fantaisiste » et le prouve dès les premières notes de son concert : il démarre par des airs classiques, fait mine de s’ennuyer avant de faire place au jazz et à l’improvisation. Il se plait à mélanger les genres mais surtout à faire le show devant un public très vite amusé par le personnage. Acrobaties, grimaces, confessions, tout y passe tandis que son fidèle instrument en voit de toutes les couleurs… Son répertoire du jour ira de la sonate à la comptine pour enfants, en passant par « La vie en rose » ou « I will survive » !  Tout ceci enchaîné bien sûr avec une facilité déconcertante. La projection en fond de scène des mains de l’artiste via une caméra GoPro installée au-dessus de son clavier aura « scotché » le public devant tant de dextérité.

En deuxième partie de soirée, Pierre-Yves Plat est rejoint sur scène par une bande de joyeux drilles, les Amuse-Gueules. Le groupe reprend des standards de la chanson française et les revisite en y apportant une touche de swing qui ne laisse personne indifférent. Il s’adresse à l’assemblée, la provoque un peu, alterne tubes et imitations d’hommes politiques et célébrités. C’est un public déchaîné qui se laisse prendre au jeu et reprend les paroles, bat la mesure ou se lance même dans quelques pas de danse. A la fin de leur concert, après plusieurs rappels, les musiciens sont ovationnés par la foule debout et ravie de cette soirée placée sous le signe de l’humour et de la convivialité.

Nous avons rencontré Pierre-Yves Plat lors de son séjour à Carantec, découvrez son interview et quelques morceaux choisis de cette soirée musicale: